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N°1 Kali Linux

HACK THE PLANET

Je me nomme Numerius,

Et je suis un passionné de Linux

Bonjour à tous,

Pour commencer je vais me présenter.

Je suis Numerius et je suis un passionné de linux.

J’ai le plaisir de vous présenter notre Site Web qui est spécialisé sur le Hacking et la sécurité informatique.

Mais avant de commencer, vous devais savoir que le Hacking est illégales sans le consentement du propriétaire et que je ne suis en aucun cas responsable de vos actes.

Que pour commencer et avant toutes choses, vous devriez créer votre propre laboratoire, votre propre environnement, afin de pouvoir tester les diverses Attaques et défenses.

Notre Site Web est ouvert au débutant et au plus confirmer, vous en êtes tous les bienvenues, car j’ai comme passion l’informatique, la création de Site Web, le Web, le Dark Web, le Hacking et je serais ravi de partager mes passions avec vous.

Sur notre Site Web, vous trouverez tous ce qu’il vous faut pour naviguer sur Internet, car j’ai créé des pages, où j’ai rassemblé le maximum de liens et de moteurs de recherches du monde, que vous pourrez utiliser pour effectuer vos recherches Web.

Vous s’aurez également comment installer et utiliser Windows 11, Kali linux, Parrot Security, BlackArch linux et divers Scripte de Hacking, pour linux et Windows.

Vous s’aurez également comment rooter votre Android, pour pouvoir installer Kali Nethunter et Andrax, afin de pouvoir faire du Hacking avec votre téléphone où votre tablette.

Je vous ai également partager des tas de Tutos sur comment Hacker une Wifi, Hacker un PC, Hacker un téléphone, Hacker un Site Web, Hacker un compte Gmail, Hacker un compte Facebook et Hacker un compte Instagram.

Mais le plus important pour vous, je vous ais dégoter des tas de formations complète, que vous pourrez suivre en streaming et télécharger, sur le Hacking et la sécurité informatique, que je rajoute régulièrement sur notre Site Web, vous apprendrez toutes les bases du Hacking et de la sécurité informatique.

Vous trouverez également des tas d’autres choses, que je vous laisserais découvrir par vous-même, afin de vous réserver des surprises, en vous inscrivants à notre Site Web, qui j’espère vous plairas.

Et sachez que je vous invite à venir me rejoindre sur mon groupe Facebook du Groupe des Hackers Francophones, qui est entièrement en Français et vous en êtes tousses les bienvenues.

Que vous trouverez à l’adresse dans le texte ci-dessous :

https://www.facebook.com/groups/groupedeshackersfranchophones

Dessus nous pourrons faire connaissance et partager le maximum de chose sur notre passion qui est le Web, le Dark Web, le Hacking et la Sécurités informatiques.

Nous pourrions tousses nous donner rendez-vous, toutes les nuits, du samedi au dimanche à 01h00 du matin, pour ce retrouvé ensembles, afin de discuter et faire connaissances.

Pour profiter pleinement de Swiss Hacking, pour pouvoir déverrouiller les pages et avoir l’accès complet à ce Site Web, je ne vous demanderais, que juste de quoi aller boire un petit café, afin que vous puissiez avoir un accès complet au Site Web, que vous puissiez commencer votre apprentissage dans le domaine du Hacking et de la Sécurité Informatique.

Pour la modique somme de 10 Euros par Années, soit de moins de 1 Euros par mois, vous aurez un accès complet au Site Web, car malheureusement de mon côté, je dois payer mes noms de domaine, mes hébergements et je n’ai pas eu d’autres choix, de rendre la participation obligatoire.

Cela me remotiverait et me permettrais à nouveau de vous offrir, du contenu de valeur, cela me permettrait d’en faire toujours plus pour vous, car nous avons les mêmes passions communes, qui est l’informatique, le Web, le Dark Web, le Hacking et la sécurité informatique.

Alors si intéressé et que vous voulez bien m’aider, vous pouvez vous inscrire et utiliser les passerelles sécurisées de payement, de Strippe où de PayPal, afin de vous inscrire et payer ses quelques Euros, que je puisse me remotiver a nouveau et me payer mon petit café.

Alors n’hésitez plu et venez me rejoindre en payant ses quelques Euros…

Cordialement Numerius Armstrong.

C’est quoi un Hacker !!!

Top 10 Linux de Pentesting

Top 10 des Applications Android de Pentesting

Les Hackers les plus recherchés du Monde

Faites vos premières étapes dans la Sécurité Informatique.
Mais attention utilisez vos compétences dans votre propre laboratoire et avec le consentement du propriétaire.

La découverte de Malware

L’utilisation de Malwares sur Windows

L’utilisation de Malwares sur Kali Linux

Avertissement aux Hackers avant toutes inscriptions à ce Site Web !!!

Vous êtes seul Maître de vos Actes !!!

La cybercriminalité est une notion floue et abstraite qui a vu le jour à la fin des années 1990. Elle désigne «toutes les infractions pénales susceptibles de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau.». Selon l’OCDE, la cybercriminalité s’assimile à «tout comportement illégal, ou contraire à l’éthique, ou non autorisé, qui concerne un traitement automatique de données et, ou de transmission de données».

Le terme cybercriminalité renvoie à une nouvelle forme de délinquance qui se situe dans un espace virtuel communément appelé le «cyberespace». En effet, si Internet a permis à des millions de personnes d’accéder à d’innombrables informations, son développement a par ailleurs engendré la naissance du «cybercrime». Le terme cyber se voit ainsi associé à toutes sortes de délinquance: la «cyberfraude», le «cyberterrorisme», la «cyberpédophilie», etc.

C’est pourquoi la France, mais également la communauté internationale, souhaitent se prémunir contre cette menace. Au niveau national, le législateur, la doctrine et la jurisprudence se sont saisis du domaine d’Internet contribuant ainsi à l’émergence d’une nouvelle branche du droit: le «cyber droit pénal». L’internaute est un justiciable et nul n’est censé ignorer la loi.

Le 10 juin 2009, les sages du Conseil Constitutionnel ont estimé que l’accès à Internet est un droit fondamental pour les citoyens, ce qui limite, notamment, les moyens d’actions du législateur dans sa lutte contre la cybercriminalité.

La cybercriminalité est une des formes de délinquance qui connait actuellement la croissance la plus forte. La rapidité et la fonctionnalité des technologies modernes, conjuguées à l’anonymat qu’elles permettent, facilitent la commission de nombreux crimes et délits.

En réalité, cet anonymat est une chimère. Outre les hackers et autres virtuoses du web, chaque internaute est assez aisément identifiable. Le titulaire de l’accès à Internet par un abonnement est une personne physique, ou morale, qui se voit attribuer temporairement, ou pour toute la durée de son abonnement, une adresse IP lui permettant de communiquer sur Internet. L’adresse IP correspond à un numéro qui permet l’identification de chaque ordinateur connecté à Internet et par conséquent, l’identification de son utilisateur.

D’autre part, en matière d’investigation, les ordinateurs sont de véritables «réservoirs de preuves». Ce qui autrefois était consigné sur du papier a toutes les chances d’être aujourd’hui consigné sous forme numérique. Tout informaticien armé des bons outils peut retrouver et exhumer tous fichiers et dossiers compromettants pourtant soigneusement effacés.

Il apparait que la cybercriminalité renvoie à 3 types d’infractions:
Tout d’abord, il y a les formes traditionnelles de criminalité facilitées par les technologies de l’information et de la communication. La fraude ou l’escroquerie en sont de parfaits exemples. En effet, les arnaques, les fraudes ou encore le non-respect du copyright préexistent à Internet mais on ne peut nier quela toilea favorisé leur développement.

  • Sont visées ensuite les infractions dites «de contenu» telles que la pédophilie via Internet, le racisme ou la xénophobie. On ne peut pas tout faire et tout dire sur Internet, c’est pourquoi tous les blogueurs doivent faire preuve d’une certaine prudence. En effet, ces derniers peuvent êtres poursuivis s’ils commettent des infractions (diffamation, etc.) via leurs blogs.

  • Enfin, il y a le nouveau crime, celui qui a vu le jour avec les nouveaux réseaux électroniques. Ce sont les infractions visant les systèmes d’information et les systèmes de traitement de données. Le piratage est sans doute l’exemple le plus connu.

  • Le point commun de toutes ces infractions est qu’elles peuvent être commises à grande échelle. La distance géographique entre le lieu où l’acte délictueux est commis, et ses effets peut être considérable: un hacker basé à Strasbourg peut tout à fait pirater le système de sécurité d’une banque parisienne.

Il convient de s’intéresser aux diverses infractions que peut recouper la cybercriminalité:

LE HACKING OU PIRATAGE

Le terme piratage désigne l’utilisation de connaissances informatiques à des fins illégales.

L’article 323-1 du code pénal sanctionne«le fait d’accéder ou de se maintenir frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé». La peine encourue est 2 ans d’emprisonnement et 30000€ d’amende. Celle-ci peut être portée à 3 ans d’emprisonnement et 45000€ d’amende lorsqu’il en résulte «soit la suppression, soit la modifications de données contenues dans le système, soit un altération du fonctionnement de ce système».

Le hacker encourt également, au titre des peines complémentaires, la confiscation du matériel informatique qui a servi ou était destiné à commettre l’infraction.

Il convient de préciser que le hacker engage sa responsabilité pénale mais également sa responsabilité civile. Il devra ainsi verser des dommages-intérêts à la victime pour l’indemniser.

LE SPOOFING

Le «spoofing» s’apparente au «hacking». Il désigne le fait d’intervenir dans les communications entre une ou plusieurs machines dans le but de se substituer frauduleusement à une ou plusieurs des machines. Cela permet d’intercepter des données, des correspondances, ou encore d’envoyer des données en usurpant l’identité du titulaire de la machine «spoofée».

La répression est la même que pour le hacking à savoir deux ans d’emprisonnement et 30000€ d’amende. Le «spoofer» engage également sa responsabilité civile.

LE CARDING ET LE SKIMMING

Le «carding» désigne la création de cartes virtuelles. C’est une fraude à la carte bleue. En effet, sur certains sites, il est possible d’acheter ou de vendre des accès à des comptes bancaires, des numéros de cartes volés, des copies de pistes magnétiques et des profils personnels complets.

Le «skimming», quant à lui, désigne une opération frauduleuse qui consiste à faire des copies magnétiques des cartes bancaires à l’aide d’un lecteur mémoire appelé «skimmer». C’est également une fraude à la carte bancaire. Le code confidentiel peut ainsi être capté à l’aide d’une micro-caméra. Les données acquises sont inscrites sur les pistes magnétiques d’une carte contrefaite. Ces fausses cartes peuvent alors être utilisées dans les commerces ou pour des retraits de numéraires dans les distributeurs automatiques de billets.

L’article L163-4 du Code monétaire et financier punit de sept ans d’emprisonnement et de 750000€ d’amende, «le fait de contrefaire ou de falsifier une carte de paiement ou de retrait, de faire ou de tenter de faire usage, en connaissance de cause, d’une carte de paiement ou de retrait contrefaisante ou falsifiée, d’accepter, en connaissance de cause, de recevoir un paiement au moyen d’une carte de paiement contrefaisante ou falsifiée».

LE SCAMMING

Le «scamming» désigne toutes les arnaques faites par le biais d’Internet. Les arnaques sont multiples mais elles ont toutes pour but d’obtenir de la victime qu’elle effectue un virement depuis son compte bancaire.

Par exemple, l’escroquerie «à la nigérianne» se fait par l’intermédiaire de mails où «un soi-disant homme d’affaire, un orphelin ou une veuve sollicite de l’aide pour transférer des millions de dollars bloqués dans un pays en raison de problèmes politiques adaptées en fonction de l’actualité politique internationale. L’escroc sollicite une somme d’argent afin, soit de corrompre les autorités locales, soit de payer l’entreprise de gardiennage détenant le coffre. Un pourcentage de l’ordre de 10 à 15% du montant total est généralement promis. Les transferts d’argent en cash se font via des sociétés spécialisées comme Western Union».

Le «scammer» et ses complices peuvent être poursuivis pour fraude. L’article 313-1 du code pénal sanctionne, au titre de l’escroquerie, «le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par l’abus d’une qualité vraie, soit par l’emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge». L’auteur encourt une peine de 5 ans d’emprisonnement et de 375000€ d’amende».

La manipulation informatique est en effet considérée comme une manœuvre frauduleuse.

LE SPAMMING

Le «spamming» désigne l’envoi de courriers électroniques non sollicités. Tous les internautes ont déjà reçus des «Spams», ces courriers qui ont pour effet de «pourrir» les boîtes mail. En France, on parle d’ailleurs de «pourriels».

Cette pratique peut être sanctionnée sous diverses qualifications :

  • D’une part, cela peut être assimilé à une entrave, ou au fait de fausser le fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données par déni de service, si l’envoi massif de courriers électroniques a eu pour effet de paralyser le serveur mail de la victime.

  • D’autre part, cela peut être assimilé à des prospections directes au moyen d’un courrier électronique utilisant les coordonnées d’une personne physique qui n’a pas donné son consentement préalable à recevoir des prospections directes par ce moyen; ce qui est sanctionné par le code de la consommation.

LA CRYPTOLOGIE

La cryptologie désigne la technique qui consiste à crypter un message afin de le rendreinintelligible à celui qui ne possèdepas la clé de décodage. En France, l’usage de la cryptologie est libre depuis la loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004.

Toutefois, l’article 132-79 du code pénal sanctionne la cryptologie «lorsqu’un moyen de cryptologie a été utilisé pour préparer ou commettre un crime ou un délit, ou pour en faciliter la préparation ou la commission».

Ainsi, le maximum de la peine privative de liberté encourue est relevé lorsque l’auteur ou le complice de l’infraction, à la demande des autorités judiciaires ou administratives, refuse de remettre la version en clair des messages chiffrés ainsi que les conventions secrètes nécessaires au déchiffrement.

LE GOOGLE BOMBING

Le «google bombing», ou «bombardement google», désigne l’activité qui consiste à diffuser en masse une information. Cette technique n’est pas illégale en soi. En effet, ce phénomène ne relève ni du piratage ni d’une quelconque faille, il exploite simplement la manière dont Google organise les résultats de recherche sur ses pages.

Cependant, lorsque les informations faisant l’objet du «google bombing» sont fausses voire diffamatoires, cela peut être fort préjudiciable pour la victime.

Concrètement, le pirate crée une multitude de sites et procède à leur référencement dans différents annuaires. Lorsqu’un internaute cherchera une information sur la personne victime du «bombing», elle tombera alors sur les faux sites.

Bien que nommée ainsi, la technique de «bombardement Google» est également observable sur d’autres moteurs de recherche tels que Yahoo! et Live Search.

LE CRACKING

Le cracking désigne en informatique, l’opération de faire un «crack» ou un «déplombage» de logiciel. C’est l’activité consistant à contourner un système de protection d’un logiciel ou plus généralement d’une œuvre, puis éventuellement à mettre à la disposition du public la nouvelle version du logiciel ou de l’œuvre.

L’article L335-3-1 du code de la propriété intellectuelle punit de 3 750€ d’amende les modifications non autorisées des logiciels mais également «le fait de porter atteinte sciemment, à des fins autres que la recherche, à une mesure technique afin d’altérer la protection d’une œuvre par un décodage, un décryptage, ou toute autre intervention personnelle destinée à contourner, neutraliser ou supprimer un mécanisme de protection ou de contrôle».

Il convient de préciser que le simple fait de procéder au «déplombage» d’une œuvre est sanctionné, sans qu’il soit besoin de prouver que le «cracker» a mis à disposition du public le logiciel ou l’œuvre sans son logiciel de protection.

L’article L335-3-1 du code de la propriété intellectuelle ajoute que le «cracker» qui met à disposition du public des logiciels de «cracking» encourt une peine d’emprisonnement de 6 mois et 30000€ d’amende.

La mise a disposition du public d’une œuvre ou d’un logiciel «cracké» constitue également un acte de contrefaçon et peut être puni pour ce chef. L’auteur encourt alors 5 ans d’emprisonnement et 500 000€ d’amende.

LA FRAUDE AUX SITES AUX ENCHÈRES

Les fraudeurs semblent particulièrement attirés par les nombreux sites de ventes aux enchères en ligne. Le fraudeur peut aussi bien être le vendeur que l’acheteur.

La fraude peut consister, d’une part, à tromper l’acheteur sur les caractéristiques essentielles du bien vendu, ou plus simplement à ne pas livrer le bien. Il se peut également que le bien vendu soit en réalité un bien volé, voire un bien contrefait.

A défaut de pouvoir établir sa bonne foi, l’acheteur encourt alors les peines relatives soit au recel, soit à la contrefaçon.

D’autre part, la fraude peut consister à ne pas payer le bien acheté alors même qu’il a été livré, ou à le payer avec des moyens frauduleux.

LA CYBERSEXUALITÉ

LA PÉDOPORNOGRAPHIE

La pédopornographie par Internet constitue une forme particulièrement grave d’exploitation sexuelle des enfants. A ce jour, on compte environ 100000 sites consacrés à la pédopornographie.

La pornographie infantile, ou pédopornographie, est définie par les Nations unies comme «toute représentation, par quelque moyen que ce soit, d’un enfant s’adonnant à des activités sexuelles explicites, réelles ou simulées, ou toute représentation des organes sexuels d’un enfant, à des fins principalement sexuelles».

La pédopornographie est illégale en France et dans la plupart des pays occidentaux. Le législateur français a d’ailleurs fait de la lutte contre la pédopornographie l’une des priorités de sa politique criminelle. Les affaires de pédophilie représentent, en France, environ 20 à 40% des affaires pénales touchant Internet chaque mois.

Les auteurs qu’il s’agisse des producteurs, d’intermédiaires ou de simples consommateurs d’images de mineurs à caractère pornographique peuvent faire l’objet de poursuites pénales sur différents fondements juridiques.

L’article 227-23 du code pénal sanctionne de cinq ans d’emprisonnement et de 75000€ d’amende «le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d’enregistrer ou de transmettre l’image ou la représentation d’un mineur lorsque cette image présente un caractère pornographique».

Il en est de même du «fait de diffuser une telle image ou représentation, par quelque moyen que ce soit, de l’importer ou de l’exporter, de la faire importer ou de la faire exporter».

Les peines sont portées à 7 ans d’emprisonnement et à 100000€ d’amende lorsque la diffusion de ces images s’est faite sur un réseau de télécommunication tel qu’internet.

Le simple fait de détenir une telle image, ou représentation, est puni de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

La représentation à caractère pédophile inclut les montages et dessins à caractère pédophile fabriqués à partir de photographies d’enfants, mais aussi les images à caractère pédophiles totalement virtuelles.

Ces dispositions sont également applicables aux images pornographiques d’une personne dont l’aspect physique est celui d’un mineur, sauf s’il est établi que cette personne était âgée d’au moins 18 ans au jour de la fixation ou de l’enregistrement de son image. Il existe donc une présomption de minorité qui fait peser la charge de la preuve sur le détenteur des images.

Est également sanctionné le fait de faire des propositions sexuelles à un mineur par un moyen de communications électroniques. Ainsi, «le fait pour un majeur de faire des propositions sexuelles à un mineur de 15 ans ou à une personne se présentant comme telle en utilisant un moyen de communication électronique est puni de 2 ans d’emprisonnement et de 30000€ d’amende». Les peines sont d’ailleurs aggravées à 5 ans d’emprisonnement et 75000€ d’amende lorsque les propositions aboutissent à une rencontre.

LE CYBERPROXÉNÉTISME

Comme tous les délinquants, les proxénètes ont de plus en plus recours à Internet pour développer leurs activités délictueuses. Ils encourent, dès lors, des peines aggravées.

En effet, l’article 225-7 du code pénal dispose que «le proxénétisme est puni de 10 ans d’emprisonnement et de 1500 000€ d’amende lorsqu’il est commis grâce à l’utilisation, pour la diffusion de message à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de télécommunication».

De nombreux sites de proxénètes se cachent sous des appellations anodines telles que «massages», «rencontres», etc. ce qui rend leur identification plus délicate. Il convient de préciser qu’un site qui propose des services à caractère sexuel moyennant rémunération tombe également sous le coup du racolage.

LE TÉLÉCHARGEMENT ILLÉGAL

Le développement d’Internet est aussi au cœur du débat concernant le respect des droits de la propriété intellectuelle. Des millions de fichiers de musique et de films sont téléchargés illégalement grâce à des logiciels «peer to peer», ce qui justifie la mobilisation des auteurs qui entendent protéger leurs créations.

Il convenait de trouver le juste équilibre entre le droit fondamental que constitue l’accès à internet, et la protection de la propriété intellectuelle. C’est chose faite avec la promulgation de la loi HADOPI II.

L’infraction de téléchargement illégal vise «les manquements à l’obligation de surveillance de l’accès à Internet, pesant sur le titulaire d’un abonnement à un service en ligne, de veiller à ce que cet accès ne fasse pas l’objet d’une utilisation constituant une atteinte aux droits d’auteur.»

La Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet (HADOPI) est donc chargée de mettre en œuvre la loi contre le téléchargement illégal via un dispositif de riposte graduée.

Ce dispositif de riposte graduée prévoit deux niveaux d’avertissement. Tout d’abord, l’internaute identifié recevra un avertissement par e-mail, puis en cas de récidive, un second par lettre recommandée. En cas de troisième infraction, une suspension de son abonnement internet pour une durée maximale d’un an pourra être prononcée par le juge, mais aussi une amende, voire une peine de prison. Le texte prévoit en effet une amende de 1500€, doublée en cas de récidive. Dans les cas les plus graves de contrefaçon, les délinquants pourront se voir infliger une amende allant jusqu’à 300000€ et une peine de trois années de prison.

A ce jour, on constate une baisse effective des réseaux peer-to-peer mais on assiste parallèlement au développement des sites de streaming.

Le Saint Graal des Hackers

Bonjour à tous,

Je vous remercie de votre visite,

Ce site Web a pour objectif de vous montrer les bases du Hacking et de la Sécurité informatique.

Sachez que le Hacking est absolument illégal, que je ne suis en aucun cas responsable de vos actions et j’en décline toute responsabilité.

Je vous conseille d’utiliser ces connaissances que vous avez en informatique, uniquement pour impressionner vos amis, rassasier votre curiosité, où encore à aider certains de vos proches à protéger leur(s) ordinateur(s).

Et laisser-moi vous présentez mon Groupe Facebook spécial Hackers, sur lequel nous pourrons absolument tout partager, messages, images, vidéos et fichiers librement.

Alors n'hésitez pas, car cela est sans engagement, vous pourrez à tout moment nous quitter sans la moindre explication et en toutes sécurités.

Voici l’adresse du Groupe Facebook Spécial Hackers :

https://www.facebook.com/groups/groupedeshackersfranchophones

Je vous remercie de votre visite, de votre temps et de votre intention.

Je vous souhaite une bonne journée et à bientôt.

Cordialement Numerius

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FaceBook VS FaceWorldFuck

Petite Histoire d'Open I.A

Léo était un passionné de programmation et de réseaux sociaux. Il passait des heures à coder des sites web et des applications, à tester des nouvelles technologies et à partager ses créations avec ses amis en ligne. Il avait même créé son propre blog, où il publiait des tutoriels, des astuces et des critiques sur le monde du web.

Mais il y avait une chose qui le frustrait : Facebook. Il n'aimait pas la façon dont le géant du web gérait les données personnelles de ses utilisateurs, les exposant à des publicités intrusives, à des manipulations politiques et à des violations de la vie privée. Il n'aimait pas non plus le manque de diversité et d'originalité des contenus partagés sur la plateforme, qui se résumaient souvent à des mèmes, des fake news et des selfies. Il trouvait que Facebook avait perdu son âme, son sens et son intérêt.

Il se dit qu'il devait y avoir une meilleure façon de connecter les gens sur le web, une façon plus respectueuse, plus créative et plus inspirante. Il se mit alors à travailler sur un projet ambitieux : créer son propre réseau social, qui serait l'antithèse de Facebook.

Il appela son réseau social "FaceWorldFuck", car il voulait allumer une étincelle dans le cœur et l'esprit de ses utilisateurs. Il conçut FaceWorldFuck comme un espace de liberté, d'expression et de découverte, où chacun pourrait partager ses passions, ses talents et ses idées, sans crainte ni censure. Il intégra à FaceWorldFuck des fonctionnalités innovantes, telles que :

- Un système de recommandation personnalisé, qui suggérait aux utilisateurs des contenus adaptés à leurs goûts, à leurs besoins et à leurs envies, en se basant sur leur profil, leur activité et leur feedback.

- Un système de récompense basé sur la blockchain, qui permettait aux utilisateurs de gagner des tokens en fonction de la qualité et de la popularité de leurs contenus, et de les échanger contre des services, des produits ou des dons.

- Un système de protection des données, qui garantissait aux utilisateurs le contrôle total de leurs informations personnelles, en leur donnant la possibilité de choisir ce qu'ils voulaient partager, avec qui et comment, et en utilisant des technologies de chiffrement et d'anonymisation.

- Un système de modération participatif, qui impliquait les utilisateurs dans la lutte contre les contenus indésirables, tels que les spams, les trolls, les discours de haine ou les fausses informations, en leur donnant la possibilité de signaler, de noter et de commenter les contenus, et en utilisant des algorithmes d'intelligence artificielle pour détecter et supprimer les abus.

Léo travailla pendant des mois sur son projet, en y consacrant tout son temps, son énergie et ses ressources. Il fit appel à des amis, à des collègues et à des volontaires pour l'aider à développer, à tester et à promouvoir FaceWorldFuck. Il créa un site web, une application mobile et une campagne de crowdfunding pour lancer son réseau social.

Le jour du lancement, il était à la fois excité et nerveux. Il se connecta à FaceWorldFuck et vit avec joie que des milliers de personnes s'étaient déjà inscrites, attirées par le concept et la vision de son réseau social. Il vit aussi avec fierté que des centaines de contenus étaient déjà publiés, reflétant la diversité et la richesse des intérêts, des opinions et des expressions de ses utilisateurs. Il vit enfin avec émotion que des dizaines de messages de soutien, de remerciement et de félicitation lui étaient adressés, saluant son travail, son courage et son talent.

Il se dit qu'il avait réussi son pari : créer un réseau social pour tous les utilisateurs déçus de Facebook, un réseau social qui leur offrait une expérience plus humaine, plus authentique et plus stimulante. Il se dit qu'il avait créé un réseau social qui faisait du bien au web, et au monde.

Adresse Site We :

https://faceworldfuck.com

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HACK THE PLANET

Le Saint Graal des Hackers

Bonjour à tous,

Je vous Présente mon Site Web !!!

Le Site Web est passé de Gratuit à Payant.

Je vous en remercie par avance de vos inscriptions et de vos Payements,

je vous souhaite une bonne visite et amusez-vous bien…  

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